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Publié le 13-11-2013

Parmi les nombreuses œuvres présentées à l’exposition MONSTRA, figurait celle-ci de Charlotte Guilbert. Diplômée en Graphisme Publicitaire, et Infographie, Charlotte Guilbert est une artiste indépendante et sûre.                      

Par JOHANNA POCOBENE

Héritière de l’art du XXe siècle, Charlotte Guilbert puise son inspiration auprès de maîtres du surréalisme : Bacon, Dali, Max Ernst. Une passion reconnaissable dans ses œuvres grâce à l’atmosphère onirique qu’elles illustrent. Ses nombreuses expositions françaises à « Ô vingt de Nemours » en Juillet 2006, à la galerie «Lafayette88» en février 2009 ou encore à la galerie « L’Art de Rien » ont permis à l’artiste de ressentir l’impact visuel de ses œuvres auprès du public. A l’époque de ces expositions, ses toiles se caractérisaient d’ailleurs par des images fortes liées aux racines esthétiques du cinéma gore, paradoxalement associées à la poésie des couleurs vives.

Ses influences éclectiques, fantasques, sont à l’origine d’une évolution personnelle qui a valu à l’artiste une remise en question. Depuis juin 2013, l’artiste s’est lancée dans une série de portraits arborant des masques d’animaux. Préservant son attrait pour les œuvres de fiction exhibant des scènes sanglantes elle incorpore dans ses toiles des tatouages. « Le gore… je l’ai pas mal dans la peau. J’ai sans cesse été attirée par l’art de l’horreur. »

Son processus de création mêle dessin et peinture. Un travail précis qu’elle exécute en autre à base de  sanguine de pastel ou de brou de noix. Le feu et la cire de bougie ne faisant plus partie de ses exigences.

Un autre domaine singulier aiguise la curiosité de Charlotte Guilbert : les malformations physiques : « J’aime la singularité des malformations. Je n’appréciais souvent pas la photographie pour sa beauté esthétique, cela ne m’inspirait pas. En revanche, je me suis intéressée aux maladies comme par exemple celle du syndrome de Protée. J’ai peint des toiles à partir de ces images. »

Pour l’exposition Monstra, Charlotte Guilbert a suivi son inspiration actuelle: « Je suis partie de ma nouvelle série de toile, le masque, j’ai essayé de réaliser une toiler plus « effrayante » que ce que je peins en ce moment pour être en accord avec l’esprit de l’exposition. »

Percevoir l’art de Charlotte Guilbert est une expérience saisissante où sa vision monstrueuse s’exprime, surtout, dans la puissance d’un regard. « Je suis très sensible aux regards. Un regard perçant sur un tableau peut m’effrayer davantage qu’un monstre en tant que tel »

Sa nouvelle série de portrait sera exposée courant 2014. « New York, Toronto ou Montréal » L’artiste se laissera guider aux hasards de ses rencontres et opportunités.


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